pov Bill
Ce matin je me réveil dans le noir de ma chambre, les rideaux ont du être fermés cette nuit pendant que je dormais. Je me tourne dans mon drap encore chaud de cette nuit que je venais de passer merveilleusement bien. Mon regard se fixe sur le réveil posé sur ma table de nuit. Les chiffres rouges affichaient 8h10. Déjà ? Je me mets sur le dos et m'ettire de tout mon long, mes doigts touchent le haut de mon lit tandis que mes orteils en arrivent au bout. Je relâche tout mes muscles et me relève de façon à être assis sur mon lit. Tout est noir, tout est silencieux. Seul le bruit des voitures de la ville perturbe ce trou noir silencieux. J'étends une nouvelle fois mes bras vers le haut de ma tête et les relâche. Je m'assois sur le bord de mon lit et ferme les yeux. Il n'y a pas beaucoup de différence mais je me sens mieux comme ça. Les yeux fermés.
Ma porte s'ouvre doucement. J'ouvre mes yeux et tourne ma tête vers l'ouverture. La tête de ma mère apparaît dans la fente de lumière qui vient rompre l'obscurité rassurante. Elle me sourit et referme la porte tout aussi doucement qu'elle l'avait ouverte.
Je me lève et allume l'interrupteur qui se trouve au dessus de ma table de chevet. La lumière vient me brûler les yeux. Je déteste ça. Je garde mes yeux fermés encore 3 secondes de plus le temps qu'ils s'adaptent sous la paupière à la lumière arficielle. Je rêve. Je suis encore dans le rêve de cette nuit. J'ouvre les paupières, avance vers mes rideaux en trainant des pieds, j'ouvre les deux bouts de tissus qui laisse entrer la lumière du soleil matinal. Je referme une nouvelle fois mes yeux. J'aime ça. Je reste debout devant ma fenêtre pendant une bonne minute quand ma mère ouvre de nouveau la porte de ma chambre.
Béatrix – Ca va ? Bien dormis ?
Bill – Ouai, merci. Et toi maman ?
Béatrix – Comme toujours.
Bill – Ha, ouai, ces contractions.
Béatrix – C'est pour bientôt c'est normal.Ma mère rentre entièrement dans ma chambre et laisse apparaître sous ses vêtements moulants son ventre. Ce ventre tendu, lisse, arrondi qui renferme mon petit frère, mon futur frère.
Bill – Je suis préssé qu'il arrive.
Béatrix – Moi aussi.
Je la regarde, les yeux à moitié ouvert encore ébloui par la lueur de ce soleil qui éclair maintenant tout la salle, ma mère est vraiment belle quand elle est enceinte. Elle tient un sourire aux lèvres et m'adresse un :
Béatrix – Dêpeche toi de te préparer, tu vas être en retard.
Bill – Mais non maman.
Béatrix – On verra qui aura raison.Elle s'en va et referme la porte derrière elle. Je parts éteindre mon plafonnier grâce à un autre interrupteur. Maintenant il n'y a plus que cette lumière jaune claire qui illumine ma chambre. Je me mets face à mon lit et prend les vêtements qui étaient au bout.
Alalala les mères quand elles sont enceintes elle vous prend en attendant l'arrivée du cadeau pour ce bébé.
Ouai bon, j'avoue, j'aime bien quand elle s'occupe de moi mais bon ... ouai allé, c'est bon, j'aime bien quand mes affaires sont déjà préparées, voilà...
Bon allé direction ma salle de bain. Ouai j'ai une salle de bain rien qu'à moi, c'est primordial. Je peux pas faire sans.
J'en ressors tout habillé. Ma mère n'a pas de sal gout ça va : blue-jean slim, t-shirt asses proche du corps sans trop le coller et une veste bien assortie au t-shirt.
Je vais me voir dans le miroir. J'me tourne, j'me retourne, j'me vois dans tout les sens. Ouai ça va elle a bon gout ma 'tite maman.
Je retourne dans la salle de bain, brossage de dents, coiffure des cheveux qui se sont emmêlés pendant cette nuit, séchage de cheveux, ébouriffage de cheveux, étalage de crayon noir, mis en place de fond de teint et puis aussi du parfum. Quelques bijoux et parfait.
Je ressort de la salle de bain, enfile un paire de sentiagues, celles qui vont avec le mieux avec mon jean et saisi mon sac. Encore une petite pose devant le miroir. Ouai, j'ai la classe. Je me fais un bisou sur la main que je dépose sur la glace et descends l'escalier qui mène à l'entrée.
Ma mère de la cuisine me cri :
Béatrix – Tu viens manger chéri ?
Bill – Nan maman c'est bon, je vais être en retard sinon.
Béatrix – Oh je t'avais préparé un bol de céréales avec des belles tartines de confiture.
Bill – Tu fais tout pour me rendre la vie difficile.
Béatrix – Oui.
Bill – 'man sérieux je vais être en retard au bahut.
Béatrix – D'accord mon poussin. Court vite.
Bill – Tu seras là tout à l'heure ?
Béatrix – Où veux tu que je sois ?Je m'ébouriffe une nouvelle fois mes cheveux et ouvre la porte d'entrée. Les raillons du soleil viennent caresser mon visage. Je ferme les yeux. J'adore.
Béatrix – Bon Bill tu t'en vas ? Ou tu hésites à prendre ton petit déjeuné.
Bill – Nan c'est bon maman j'y vais.
Béatrix – Hey, au faite, j'avais raison tu vas être en retard.Je regarde mon portable, 8h50.
J'enfile mes écouteurs et court vers le lycée.
Sur le chemin je croise quelques passants mais pas beaucoup de personne que je connais.
Heureusement que j'habite juste à 6 minutes du bahut.
Une fois arrivé à l'angle de cette rue que j'ai déjà prise mille fois les années précédentes, je ralentis et avance l'air de rien.
Tous les lycéens attendent devant le grand bâtiment qui se dresse vers le ciel. Ce bâtiment qui détient tellement de souvenirs, tellement de bons moments. Allé Bill, pas le moment de rêvasser. J'avance dans cette grande rue, je regarde tout les groupes formés, il y a celui des rappeurs, celui des blacks, celui des intellos, celui des '' je suis stylé. '', celui des sans gout propre, celui des pouf, celui des nouveaux et arrive au niveau du groupe le plus parfait, celui de mes amis.
Je continuais a regardé quand même ces groupes si... pfff j'veux même pas le dire.
Mais le groupe qui fixa mon attention est celui des nouveaux. J'aime voir quand il y a des nouvelles personnes pour trouver pourquoi pas de nouveaux amis ou voir plus.
Il y avait une jeune fille assez petite, un grand black assez costaud, un mec avec une casquette et des dreads qui parlait à un mec complètement banal. Il trouvera vite son groupe au moins celui-là.
Je tourne ensuite la tête, après ce moment d'évasion, vers mes amis. Ils me regardent tous arriver le sourire aux lèvres.
Je m'avance vers eux en m'ébouriffant une fois de plus mes cheveux.
Ted – Hey Bill !Il s'approche de moi et me sert contre lui. Ca fait si longtemps qu'on s'est pas vu. Il se retire et me regarde dans les yeux.
Ted – Ca va ?
Bill – Oui ça va et toi ?
Ted – Bah plutôt pas mal. On attendait plus qu'toi.
Bill – Oui ce matin j'ai eu du mal à partir.
Ted – Compréhensif après 2 mois de glandouille.
Bill – Oui.Je me tourne vers les autres et leur adresse à eux aussi un grand bonjour.
Bill – Salut vous aussi. Quesque ça fait longtemps. Je m'approche de chacun d'eux et les enlace un à un.
Bill – Ah ça fait si longtemps.
Holly – Ouai. Mais maintenant on doit reprendre les cours.Ils n'avaient pas changé, toujours aussi fainéants et déprimés par les cours. Ouai bon j'avoue moi aussi mais si je ne veux pas finir caissier chez mammouth j'ai intérêt à me bouger le cul.
Ted – On doit y aller. Tous les autres sont déjà rentrés.
Holly – Bon bah quand il faut y aller il faut y aller.
Arthur – Ouai, je préfère sécher.
Bill – Pas le jour de la rentrée Arthur. Ah toi d'ailleurs je t'avais pas encore entendu.
Ted – Il s'est défoncé hier soir. Il lui reste encore quelques bulles dans le nez.On regarde Arthur et on part en direction du grand enphi-théâtre du lycée, là ou en chaque début d'année je dois me rendre pour me voir séparer de mes amis. Chaques années c'est la même chose, mais j'ai l'habitude. Cette année ne sera pas différente des autres, ils m'isoleront comme un danger pouvant perturber les études de mes amis.
Ted – Bill tu vas ou ?
Bill – Oups, héhé, j'allais me trompé de couloir.
Holly – Tu t'y retrouve déjà plus ? Mais c'est que les vacances t'ont fait beaucoup d'effet.
Bill – Ouai.
Ted – Comme à Arthur.On se retourne et on le voit trainant derrière nous. Ted s'en va le chercher et je reste avec Holly le regarder galérer. C'est drôle de voir Ted et Arthur s'épaulé.
Ted – Bon allé vous avancez ?On avance comme dit et arrive devant la porte de l'enphi.
Bill – Putain ça a déjà commencé.
Ted – Quoi ?
Bill – J't'assure, j'entend la voix de l'autre chnoc parler au micro.
Ted – Oh putain...Il soulève Arthur et le pose sur son dos. Il nous rejoint en ayant trottiné difficilement dans le couloir.
Il dépose Arthur et on rentre tous ensemble dans cette immense salle de réunion.
pov Tom.
Je suis déjà arrivé. 8h10. Putain je suis trop en avance. Je suis seul devant ce grand immeuble. Putain il est énorme. Il peut contenir combien d'élève ? 100 ? 400 ? 1000 ? Whou je pars loin là. Ouai mais faut bien que je m'occupe. Encore 50 minutes à attendre. Et puis j'aime pas cette ville. Oui je viens d'y aménager avec mes parents adoptif et leur fille. On devait venir dans cette ville pour je ne sais plus trop quoi. J'ai dû laisser mes amis, ma copine et toutes mes habitudes. Pfff vraiment. J'suis sur en plus les gens sont trop cons. Pfff j'aurais dû rester habité là-bas. Mais j'peux pas.
Je regarde ma montre 8h12. Whou j'ai tué 2 minutes... putain ... Allé, je vais lire les panneaux qui' y a sur les vitres du lycée.
Cher parents vos enfants exécuteront leur rentrée scolaire le
Mercredi 2 Septembre pour les 2nd
Jeudi 3 Septembre pour le 1er
Vendredi 4 Septembre pour les Terminales ...... Ouai bah ça on sait...
Ils auront le plaisir de rester jusqu'à ...... Blablabla, tac tac tac ...
Les Terminales pourront sortir de l'établissement après la remise de tout leur livre et de leurs emplois du temps...... J'espère qu'il n'y en a pas 150000 ...
et après avoir effectué la photo de classe...... Oulala c'était pas prévu ça !
C'est bon j'ai plus envie de lire. Rolalala. La photo le 1er jour. C'est glauque ici. Bref.
Je regarde ma montre 8h20. Putain mais elle décorne cette montre ou quoi ? Faut que je tue au moins 20 minutes... Réfléchi Tom, quesque tu peux bien foutre pendant 20 min ?
Je regarde tout autour de moi et repères un café/bar au bout de la rue, des toilettes publiques, un tabac, des magasins, un hypermarché et plein de bureaux. Bon bah heu ... j'vais aller me chercher des clops, j'ai que ça à faire. Ca me fera une réserve pour demain.
Je m'avance dans cette rue et marche d'un pas relâché et détendu. J'arrive eu tabac et y rentre. Les étalages était couvert de magasines et derrière le vendeur des boites de cigarettes entassées les une sur les autres, classées pas marque.
M.Tabac – Oui mon 'p'tit.
Tom – Bonjour je voudrais un Marlboro & une boite de Camel s'il vous plait.
M.Tabac – Et avec ça ?
Tom – C'est tout.Putain mais quesqu'il pue du bec celui là. Ouah c'est violent. Je sais pas s'il a beaucoup de clients mais moi, j'suis sur, j'reviendrai pas le revoir.
Le papy se retourne attrape les 2 paquets et les met dans l'écuelle.
M. QuiPueDuBec – T'as bien 18 ans ?
Tom – Oui oui.Putain mais il joue a quoi là ? Il veut que je m'intoxique ou quoi ? Ferme ta gueule mec !
M.QuiPueDuBec – Nan je demande parce que tu sais que les lycéens là, à côté, ils savent tellement que je suis strictes que ...Oh mais ta gueule putain, j'vais pas pouvoir maintenir mon apnée très longtemps moi.
M.QuiPueDuBec - ... et ils ne veulent pas savoir, mais tu sais moi avec la loi je ...Mais oui mais oui ... Blablabla. J'te montre ma carte d'identité si tu veux mais s'il te plait papy ferme là ! Je ne respire plus ! Je sens l'oxygène se raréfier dans la pièce ...
M.QuiPueDuBec – ... et donc je prends mes précautions parce que ...
Tom – ... Nan c'est bon merci. Tenez, prenez ça, gardez la monnaie je n'en ai pas besoin.Je lui tend un billet de 20 et récupère les deux paquets que je fais glisser dans la poche de mon baggy.
M.QuiPueDuBec – Oh ... Merci,
Tom – Allé de rien...
M.QuiPueDuBec – Reviens quand tu veux, je t'aime bien.Ouai bah pas moi connard.
J'me retourne et lui fais un sourire niait qui lui enlève le sien de son visage.
Ouai bah c'est bon papy va pas chialer ...
Je sorts enfin de ce magasin puant et regarde ma montre 8h50. Ouah mais c'est qu'il m'a fait poiroté l'autre pépé. Il m'a bien aidé. Oui enfin ... maintenant d'avoir une gueule de con je dois avoir une odeur de fennec.
Apeuré, je prend le bout de mon t-shirt de mon épaule et le glisse sous mon nez. Nan ça va j'ai encore asses d'odeur propre, ouf. Je regarde le lycée. Des gens étaient arrivés entre temps. Avant d'y repartir je prend une Camel, sort le briquet que j'ai toujours dans ma deuxième poche et allume ma clope. Hum la bonne clope du matin.
J'avance doucement dans la rue. Nan pas envie d'aller dans ce lycée, en plus il est moche !
Je n'ai même pas le temps de dire ouf qu'un groupe de filles me dépasse en criant, courant vers leurs autres copines qui étaient, elles, déjà au lycée. Oké. Super ! Je vois le genre de nenettes aux quelles je vais devoir faire face. Au moins ça c'est réglé.
Arrivé devant la façade de l'établissement, je me pose contre une barrière et continu à fumer ma clope.
De plus en plus de monde s'entasse devant l'entrée du bahut. Je regarde les groupes qui se forment peu à peu. Là-bas les rappeurs, les intellos, les pouf de tout à l'heure, les rockeurs, les glandeurs, les black, les mecs simples ... et les autres qui sont seul sont des nouveaux, un grand noir, une fille mignonne mais petite et un mec un peu enveloppé à côté de moi. Il est seul depuis tout à l'heure il attend t'être quelqu'un ... J'lui parle ? En plus le pauvre depuis tout à l'heure il se reçoit la fumée dans la gueule. Allé j'me lance.
Tom – Scuse moi pour la fumée. J'la finie vite.
Mec – Oh non mais vas-y je t'en pris.
Tom – Merci. Au faite, t'e nouveaux ?
Mec – Ouai et toi ?
Tom – Moi aussi, première journée dans cette ville en plus.
Mec – Ah ok.
Tom – Hum ( entre 2 taf ) Je m'appel Tom et toi ?
Mec – Gustav.
Tom – Bon bah, enchanté. Ca fait longtemps que tu attends ?
Gustav – Ouai depuis 20 bonnes minutes.
Tom – Ah oké, j'y suis depuis 8h10.
Gustav – Bah purée tu as la foi pour venir si tôt !
Tom – Nan c'est mes parents qui m'ont forcé à arriver en avance. 'Fin en avance... Il m'avait pas dis que j'allais bien me faire chier.
Gustav – Oké. Les groupes de gens commencèrent à se dissiper et à rentrer dans le lotissement.
Tom – Bon bah je crois qu'on va y aller.
Gustav – Ouai, je pense aussi.Je termine ma clop. Allé, vite la dernière taf et je rattrape Gustav qui était déjà rentré.
Tom – C'est toi qui a la foi ouai !Il se met à rire et on suit le troupeau d'élève jusqu'à une salle immense et splendide, à mes yeux. Un enphy-théâtre. J'en avais jamais vu. Magnifique. On rentre, poussé par les autres élèves et on s'installe sur l'un de ses supers fauteuils. Environ au 5eme rang. Gustav se met à coter de moi et j'admire la capacité de réception de cette salle . Incroyable.
Gustav voyant qu'il y avait un blanc interrompt ma contemplation.
Gustav – Dis, tu as quel âge ?
Tom – (rire) J'ai 18 ans et toi ?
Gustav – 19.
Tom – T'as retapé ?
Gustav – Ouai parce que je suis partis en France pendant un an avec mes parents quand j'étais môme et j'ai dû louper une année.
Tom – Trop cool tu parles français alors ?
Gustav – Euh ... un peu ... J'ai de vague souvenir.
Tom – Oké, j't'oblige pas.
Gustav – Ok.
Tom – Et t'aime bien la France ?
Gustav – Ouai les gens sont sympa, les filles sont pas mal non plus.
Tom – Ah ok ... je commence à te cerner toi.
Gustav – (rire) Oh non mais t'en fais pas. Je ne pense pas qu'aux filles.
Tom – Nan mais je ne m'en fais pas. Hey, tu sais que c'est aujourd'hui la photo de classe ?
Gustav – Bah oui. J'me suis fait tout beauLa il me lâche un sourire qui marque son visage entier.
J'le regarde de bas en haut, mouai ma foi, j'en sais rien c'est pas du tout mon genre.
J'vais pas le vexer quand même...
Tom - Euh ... Ouai pas mal.
Gustav – Ouai bon c'est rien ça encore hein.
Tom – J'en doute pas ! Gustav me lâche un petit rire. J'le regarde . Il avait baissé la tête et se tortillait les doigts.
J'allais lui poser une autre question quand un bruit sonore m'interrompt.
Des bruits de connexion a des enceintes laisse la salle sans voix. Oui ça allait commencer.
Un gros bonhommes, aux cheveux noirs plaqués, monte sur scène et prend le micro à une main. Il a un costar bleu moche avec une cravate rouge. Le mec est resté dans son monde. Sur sa veste on peut voir le blason du lycée, j'en déduit donc que c'est le directeur du lycée.
M.Blonson – Bonjours jeunes gens. Dépêchez-vous de finir de prendre place. Déjà, même si la plus part des élèves me connaissent, je me présente, je suis le directeur de l'établissement...Comment je suis trop fort. Tom t'es un beau goss. Ouai je sais.
Directeur - ... et je suis heureux de vous y accueillir en cette si belle année.C'est ça ouai ... t'as raison.
Directeur – J'espère que vous aurez tous, ou enfin, la principale partie des élève votre BAC ce qui est primordiale dans le monde du travail aujourd'huiPutain j'ai l'impression d'entendre mon père. Je regarde Gustav qui écoutait avec attention. Moi perso j'en ai rien à foutre de ce qu'il dit. Tous les proviseurs le disent chaque année. Je sors mon portable et commence à envoyer des textos à mes anciens potes.
Gustav – Mais quesque tu fous ?
Tom – Rien, vas-y écoutes c'qui dit l'autre boule là.
Gustav – Mais t'as ...
Tom – Allé t'occupe pas de moi.Le gros, continuait à parler sur son estrade, et blablabla et blablabla vas-y que je te raconte ma vie. Putain !
Quand le bruit de fond s'interrompt. Le dirlo s'était arrêté de parler. Je remonte mon regard vers la scène et je le vois tournée vers l'entrée de la salle regardant 4 élèves qui viennent d'ouvrir la porte.
Ouah ils sont pas gêné ceux-là.
Gustav – Putain !
Tom – Quoi ?
Gustav – T'as vu comment ils sont arrivés en retard.
Tom – Oui 'fin c'est que 5 minutes.
Gustav – Mais même.
Tom – PfffEt je me replonge dans mes envois des sms.
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Ouai bon voilà. Pour tous ceux qui ont SURVECU au premier chapitre dites moi ce que vous en pensez.
=D Thinks. Oui Oui je sais il est immense !
=SSmack for evrybody
Love Love Love <3